j’ai « meuh » la « lait »cture

Archive pour la catégorie 'romans francais'

Robert des noms propres (Amélie Nothomb)

Posté : 1 mars, 2009 @ 12:09 dans romans francais | 6 commentaires »

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Résumé

« Pour un écrivain, il n’est pas de plus grande tentation que d’écrire la biographie de son assassin. Robert des noms propres : un titre de dictionnaire pour évoquer tous les noms qu’aura dits ma meurtrière avant de prononcer ma sentence. C’est la vie de celle qui me donne la mort. » A.N.

 

Extrait

« Pourtant, il devait y avoir une région, dans ses ténèbres intérieurs, qui s’était imprégnée de ce climat de meurtre et de sang, car ce qu’elle éprouvait en contemplant la cicatrice du garçonétait profond comme un mal ancestral »

Avis

Ce livre  est génial, il fait prendre conscience de l’importance de l’anorexie… Ma prof de français de quatrième avait adoré ma présentation de ce livre… Un livre à conseiller absolument.
LE meilleur d’Amélie Nothomb à mon avis !

Bonjour Tristesse (Françoise Sagan)

Posté : 26 février, 2009 @ 5:29 dans romans francais | 2 commentaires »

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Résumé

Cécile passe l’été de ses dix-sept ans dans une villa avec son père et deux femmes très intéressantes. Cécile, un peu naïve, tente de paraître adulte et d’attirer des hommes du même âge que son père. Sa vie amoureuse est sans relief jusqu’à sa rencontre avec Cyril, un jeune étudiant de 26 ans. Raymond, Elsa, la petite amie de Raymond, et Cécile passent un été tranquille, jusqu’au moment où Anne arrive suivant l’invitation du père de Cécile. Différente des autres, Anne apprécie la culture, la formation et l’intelligence. Dès son arrivée, un combat subtil commence à se développer entre les trois femmes.

Extrait

« Je me disais : « Elle est froide, nous sommes indépendants ; elle est indifférente : les gens ne l’intéressent pas, ils nous passionnent ; elle est réservée, nous sommes gais. Il n’y a que nous deux de vivants et elle va se glisser entre nous avec sa tranquillité, elle va se réchauffer, nous prendre peu à peu notre bonne chaleur insouciante, elle va nous voler tout, comme un beau serpent. » Je me répétais un beau serpent… un beau serpent ! »

Avis

Ce livre est une vraie petite merveille. Françoise Sagan était très jeune quand elle a écrit ce livre mais elle arrive tout de même à analyser tous les sentiments de la jeune Cécile. Impossible de lâcher ce livre une fois commencer.

Le gône du Chaâba (Azouz Begag)

Posté : 26 février, 2009 @ 5:07 dans romans francais | 3 commentaires »

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Résumé

Le Chaâba ? Un bidonville près de Lyon… Un amas de baraque en bois, trop vite bâties par ces immigrants qui ont fui la misère algérienne. Les éclats de rire des enfants résonnent dès le lever du soleil. Les « gones » se lavent à l’eau du puits et font leurs devoirs à même la terre. Mais chaque matin, ils enfilent leurs souliers pour se rendre à l’école avec les autres…

Extrait

« - Et si on s’enculait comme les grands ?
Elle rougit de peur, tandis qu’Hacène encourage, malgré sa surprise :
- Ah ouais ! On s’encule comme les grands !
- D’accord, mais si ma mère nous voit ?
Je la rassure :
- Elle est pas là ta mère. Et pis d’abord, on répétera rien à personne. Enlève ta culotte !
Après quelques secondes d’hésitation, elle s’exécute.
- Et maintenant, on fait comment ?
 »

Avis

Trois mots pour décrire ce livre : nul, nul et nul…  Si j’ai mis 1, c’est pour l’encre et le papier. L’histoire est nul (c’est le cas de le dire), lente et cru. Je ne sais pas comment il a réussi à trouver un éditeur. Certaines scènes sont carrément choquantes comme quand les enfants jouent à « s’enculer » (voir ci-dessus…) ou la scène de la circoncision. Et dire qu’on a du étudier ça en Seconde… Une honte !
Un seul conseil, ne lisez pas ce livre !

Le diable au corps (Raymond Radiguet)

Posté : 26 février, 2009 @ 4:07 dans romans francais | 1 commentaire »

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Résumé

Le narrateur, âgé de 16 ans, rencontre Marthe, plus agée que lui avec qui il noue une relation amoureuse. Tout cela serait normal si l’histoire ne se déroulerait pas pendant la Première Guerre Mondiale et si Marthe n’était pas marié à un soldat envoyé au front.

Extrait

«  Marthe voulut boire de la grenadine; j’en commandai aussi. Le matin encore, je me serais cru déshonoré en buvant de la grenadine. Mon père n’y comprenait rien. Il me laissait toujours servir des apéritifs. Je tremblai qu’il me plaisantât sur ma sagesse. Il le fit, mais à mots couverts, de façon que Marthe ne devinât pas que je buvais de la grenadine pour faire comme elle. »

Avis

Le « diable au corps » est une expression que l’on utilise pour dire d’un enfant qu’il n’est pas sage. Radiguet joue ici avec cette expression où le diable symbolise la luxure. L’auteur, par ce titre, montre la transition difficile entre l’enfance et l’âge adulte.
J’ai du lire ce livre pour la préparation mon bac de français et franchement, je n’ai pas trop aimé. Le problème n’est pas dans  l’histoire, qui au passage est un belle histoire d’amour, mais dans la lenteur du livre. Radiguet voulait analyser les sentiments du narrateur mais il n’y arrive pas. On n’arrive pas à s’attacher au couple.

Le film, par contre, est à conseiller. Gérard Philipe y joue le héros. Mais il y a beaucoup de différence entre le livre et le film (dommage…).

La Princesse de Clèves (Mme de la Fayette)

Posté : 26 février, 2009 @ 3:40 dans romans francais | 2 commentaires »

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Résumé

Tout commence quand le prince de Clèves tombe amoureux de mademoiselle de Chartres et la demande en mariage. Après son mariage avec ce dernier, elle tombe amoureuse de monsieur de Nemours, un coureur de jupons, qui l’aime aussi.

Extrait

« - Je vous en fais pourtant, Madame, répliqua-t-il, et ils sont bien fondés : Pourquoi ne le pas voir s’il ne vous a rien dit ? Mais, Madame, il vous a parlé ; si son silence seul vous avait témoigné sa passion, elle n’aurait pas fait en vous une si grande impression. Vous n’avez pu me dire la vérité tout entière ; vous m’en avez caché la plus grande partie ; vous vous êtes repentie même du peu que vous m’avez avoué et vous n’avez pas eu la force de continuer. Je suis plus malheureux que je ne l’ai cru, et je suis le plus malheureux de tous les hommes. Vous êtes ma femme, je vous aime comme ma maîtresse, et je vous en vois aimer un autre. Cet autre est le plus aimable de la cour, et il vous voit tous les jours, il sait que vous l’aimez. Eh ! j’ai pu croire, s’écria-t-il, que vous surmonteriez la passion que vous avez pour lui. Il faut que j’aie perdu la raison pour avoir cru qu’il fût possible.  »

Avis
C’est un très beau livre sur l’analyse des sentiments amoureux. Le début est un peu long et la fin, un peu décevante. En effet, même après la mort de son mari, la princesse ne va pas retrouver son amour. Cette « gourde » s’en va au couvent !

 

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