j’ai « meuh » la « lait »cture

Archive pour la catégorie 'romans francais'

La mare au diable (Georges Sand)

Posté : 29 mai, 2009 @ 5:54 dans romans francais | 5 commentaires »

 

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Résumé

Un jeune veuf, Germain, vit seul avec ses trois enfants. Son beau-père le pousse à se remarier pour le bien des enfants. Germain accepte de rendre visite à une veuve d’une région voisine qui cherche un nouvel époux.
Il accepte d’accompagner Marie, une jeune fille qui a trouvé une place dans une ferme de la même région. Un des enfants de Germain, Petit-Pierre, a réussi à les suivre. Marie s’occupe de lui comme une vraie mère.
Alors qu’un orage éclate, ils se réfugient dans la forêt et campent au bord d’une mare. Marie et Germain discutent, se confient et se rapprochent l’un de l’autre dans ce lieu d’enchantement.
Arrivés à destination, Germain fait face à une désillusion : la veuve a plusieurs prétendants, et Germain se sent humilié par cette compétition. De son côté, le propriétaire de la ferme tente d’abuser de Marie, qui fuit dans les bois avec le fils de Germain.

Avis

J’ai mis un temps à m’adapter au style de Georges Sand. J’avais un a-priori sur Georges Sand car je n’avais pas réussi à lire Contes d’une grand-mère il y a quelque (j’étais peu-être trop jeune.Mais ce livre est, pour ma plus grand joie, génial.
Le début est un peu spécial. L’allégorie de la gravure de Holbein (représentant la mort et un laboureur) freine l’action.
L’histoire d’amour est prévisible, très prévisible même mais elle est touchante. J’ai bien aimé la fraicheur de Petit-Pierre…

 

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Sept jours pour une éternité (Marc Levy)

Posté : 22 mai, 2009 @ 10:02 dans romans francais | 3 commentaires »

 

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Résumé

Voulant mettre un terme à la guerre éternelle du Bien et du Mal, Dieu et Lucifer décident d’utiliser leurs meilleurs agents qui auront alors sept jours pour vaincre l’adversaire. Sept jours afin de prouver à l’ennemi qu’il n’a plus sa place sur Terre. Mais Dieu et Lucifer ont omis une chose : Lucas et Zofia se rencontreront, et l’ennemi risque de devenir ami …

Avis

Franchement, j’ai adoré ce livre. Levy a une telle façon d’écrire, de décrire l’amour, le vrai, le seul, l’unique… La lettre finale m’a mis les larmes aux yeux. Un livre à lire absolument mais il se lit trop vite à mon goût… Dieu contre Lucifer, l’éternel combat qui pourtant à l’air si différent sous la plume de Levy.

Les thanatonautes (Bernard Weber)

Posté : 29 avril, 2009 @ 6:04 dans romans francais | 3 commentaires »

 

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Résumé

L’homme a tout exploré : le monde de l’espace, le monde sous-marin, le monde souterrain ; pourtant il lui manque la connaissance d’un monde : le continent des morts. Voilà la prochaine frontière. Michael Pinson et son ami  Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de médecine mais aussi d’astronautique les plus modernes, partent à la découverte du paradis. Leur dénomination ? Les thanatonautes. Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur). Leur guide ? Le livre des morts tibétains, le livre des morts égyptiens mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu’étaient le dernier voyage et le véritable paradis. Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu et en découvrent les décors immenses et mirifiques.

Extrait

« Qu’est-ce qui nous a poussés dans cette folie ? Je ne sais pas. Peut-être quelque chose de tout bête qu’on nomme la curiosité. Cette même curiosité qui nous donne envie de nous pencher au-dessus des ravins pour nous apercevoir combien notre chute serait affreuse si on faisait un pas de plus. »

Avis

Ce livre est très agréable à lire. Les extraits des livres des morts, de la mythologis… qui coupent l’histoires sont interessants (bien que je dois avouer que je n’ai pas tout lu, j’étais trop prise dans l’histoire… Clin doeil). Werber nous emmène dans une autre monde, une autre dimension. L’histoire est très prenante et l’auteur arrive à nous surprendre surtout avec la fin et la dernière phrase (: Derrière la porte, il y a…)
À savoir que Les Thanatonautes fait parti du Cycle des Anges avec l’Empire des anges. Suivi du Cycle des Dieux composé de Nous les dieux, Le Souffle des dieux et Le Mystère des dieux.

La nuit de Valognes (Eric-Emmanuel Schmitt)

Posté : 20 avril, 2009 @ 5:43 dans pièces de théâtre, romans francais | 3 commentaires »

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Résumé

Dans un château perdu de Normandie, plusieurs femmes attendent un homme : une duchesse, une comtesse libertine, une religieuse, une marchande : madame Cassin, une écrivain… Elles l’ont aimé ; elles le haïssent. Il les a trahies, elles vont le punir. Cet homme, c’est Don Juan… Mais grand sera leur étonnement lorsque le séducteur arrivera au rendez-vous. Pourront-elles lui pardonner de ne plus être celui qu’elles ont tant aimé ?

 

Extrait (acte II, scène 5)

« LA DUCHESSE (descendant, elle frappe violemment ses mains). Ca y est, je la tiens, Marion, je la tiens.

MARION. Qui cela ? Mademoiselle Angélique ?

LA DUCHESSE. Mais non, l’araignée ! Celle qui m’a prise pour un mur pendant tout le temps où j’étais cachée. D’abord, nous nous somme regardées longuement, puis, après m’avoir parcouru de haut en bas pour faire connaissance, elle s’est mise en tête de m’utiliser pour construire, elle s’est mis en tête de m’utiliser pour construire une toile entre le mur et moi ! Je ne pouvais pas bouger un bras, ni crier…

MARION. Pauvre Madame, elle qui a si peur des araignées.

LA DUCHESSE. Je n’en est plus peur, Marion, plus du tout. Les araignées, c’est comme le peuple, on s’en fait une idée effrayante tant qu’on ne les connait pas, mais une fois qu’on les a vues pour ce qu’elles sont, d’honnêtes travailleuses, on est rassuré. Marion, j’ai dû attendre l’âge que j’ai, certes, mais je te le dis : je n’ai plus peur des araignées !

MARION. Cependant, vous l’avez tuée.

LA DUCHESSE. Elle a payé pour toutes celles dont j’ai eu peur, non mais ! »

 

Avis

Cette pièce de théâtre est très drôle. Je dois être bizarre mais j’ai préféré ce livre à Dom Juan de Molière qui ne m’a pas paru très inspiré… Bien que les deux livres ont clairement quelques points communs, Schmitt dépasse ici Molière (je viens de faire un gros blasphème là mais bon, chut…). L’expression des personnages est clair. Je n’ai eu aucun mal à comprendre par rapport à Dom Juan où je n’ai rien compris quand les personnages parlent patois. J’ai ris du début à la fin. Les petits pics que s’envoient la comtesse et mademoiselle de la Tringle sont très fins… mais la chute m’a un peu déçu. Apprendre que Don Juan découvre ses premiers sentiments pour un homme, c’est… Moi qui aimait bien Don Juan, il a baissé dans mon estime !

 

Si vous avez des questions, allez-y !

Où es-tu ? (Marc Levy)

Posté : 11 mars, 2009 @ 1:16 dans romans francais | 5 commentaires »

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Résumé

Susan et Philip, deux adultes, sont amoureux depuis leur plus tendre enfance mais ils doivent se séparer…Susan s’en va à Honduras pour une mission humanitaire et Philip reste à Manhattan. Susan a peur de s’intégrer aux personnes depuis la mort de ses parents, elle se sent mal dans sa peau c’est pour cela qu’elle s’est engagée auprès des Peace corps, elle ne sais pas exprimé ses sentiments… A part quelques bref rencontres à l’aéroport, entre deux avions, Susan et Philip ne se voient presque plus. Ils continuent néanmoins une correspondance régulière. Philip se marient avec Mary. Susan meurt, laissant Lisa, sa fille à Philip qui ignorait son existence… Lisa s’installe dans la famille où elle trouve pour complice Thomas, le fils de la maison… C’est une enfant très perturbée par les catastrophes naturelles (ouragans…) qui se déroulaient dans son pays d’origine. Mary, la femme de Philip a du mal à accepter la fillette. Mais petit à petit, elle devient son paradoxe (elle ne sera jamais sa mère, mais Lisa sera toujours sa fille…). Quelques années plus tard, Mary accompagne Lisa au « National Hurricane Center » afin de l’aider à vaincre sa plus grande peur, les ouragans. Plus tard, à la remise de diplôme de Lisa, une personne lui donne rendez-vous…

Avis

J’ai bien aimé ce livre car le style de Marc Levy est très intéressant. De plus, le début du roman, sous forme épistolaire, me fait penser à la correspondance que j’entretiens avec mon meilleur ami. Au fil du roman, on s’accroche de plus en plus aux personnages. L’histoire est pleine de rebondissements. Ce livre nous fait découvrir le phénomène des ouragans. Peut-on réussir à vivre avec la peur des ouragans ? Est ce que la vie que Susan a choisie dans l’humanitaire est acceptable pour tous ou passe-t-on à coté de beaucoup de choses ? Une fois rentrée dans l’histoire, rien n’a pu m’y arracher… ou presque… Le livre se lit très vite, trop vite, on a envie d’en savoir toujours plus, d’avancer dans l’histoire pour voir comment les choses évoluent. On peut voir ressortir toutes sortes de sentiments que l’on devine avec de simples mots. Je trouve le personnage de Mary très touchant. Elle est forte mais tellement fragile à la fois ! J’ai pleuré, j’ai été bouleversée par ce livre. J’aime lire cet auteur qui traduit si bien ce qui est si dur à dire, à expliquer, à exprimer les sentiments des hommes. On accepte les personnages, on ne peut les juger, on ne peut que les comprendre et les suivre dans le chemin de leur vie, dans leurs choix. On les aime tous, on leur en veut un peu de nous ressembler tant, mais on ne peut les blâmer. Cette histoire est touchante, émouvante et captivante à la fois. Une histoire d’amitié, mélangée de non-dits, de peur, de crainte, de rires et de larmes… Cette histoire raconte une véritable histoire d’amitié, mêlée d’amour. Bref, je recommande cette histoire.

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