j’ai « meuh » la « lait »cture

Archive pour la catégorie 'chansons'

My Day and Yours (Deirdre Barry)

Posté : 26 février, 2010 @ 2:13 dans chansons, des livres pour réviser, dessin, Messages, poesies, videos | 1 commentaire »

En anglais, nous avons du faire un diaporama pour illustrer le poème de Deirdre Barry, « My day and Yours ». Pour chaque phrase, j’ai trouvé avec l’aide de ma soeur des paroles de chansons…

I’m 18, and years older than that.
I’m 18, and I can’t believe I’m that old.

I get up before sunrise, because I have to be at work.
I get up at 6, because I need time to do my hair and makeup before school.

I walk two miles to work, the blisters on my feet open from wear.
I drive to school, and walk carefully, because I need to keep my shoes clean.

I spend my day inside a factory, with hundreds of other girls, unable to take breaks, and unable to leave.
I spend my day in classes, wanting only to get out.

I would give anything to go to school, to learn, to be able to get somewhere in life.
I would give anything to be done with school. Who cares anyway?

I would quit, but I can’t. I have parents, brothers and sisters to support, and jobs are hard to find.
I’d drop out, but then my parents would be angry.

At 4:00, we get a five minute break for water, and then it’s back for more work.
At 3:30, we get out, and I head for basketball practice.

I sew the Swoosh on, time after time, hour after hour, until my fingers bleed, and my knuckles ache. I earn barely enough to live, and not even near enough to help my family.
I lace up my Nikes, my new ones. They cost me only 130 $ and everyone has a pair.

I sew pair after pair, trying to earn enough to buy food and clothes. I want out, but it’s such a vicious cycle. I want to get out, but I always need to work a little more before I have enough.
These shoes hurt my feet. I think I’ll buy a new pair.

 

voici le diapo :

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Voici les dessins que j’ai fait (avec ma soeur) pour l’illuster…

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DS de philo

Posté : 24 février, 2010 @ 2:24 dans bac, chansons | 1 commentaire »

Je viens d’avoir ma note en philosophie. La question était :

« Croire, est-ce renoncer à savoir ?« 

J’ai planché sur cette question pendant 3 heures (il nous en donne 4 mais bon…) et résultat : 14 /20 !!! Je suis super contente. Bon, je ne sais pas si j’aurai eu cette note au bac mais bon… Il parait qu’en section STG, ils notent plus facilement.

 

Je me suis aidée de plusieurs chansons :

113ème cigarette sans dormir (Hubert-Félix Thiéfaine)

Yaka dansé (Raft)

Le grand Pan (George Brassens)

Parce qu’on sait jamais (Christophe Maé)

Du passage de « l’Inquisition espagnole » tirée du film La folle histoire du monde de Mel Brooks (j’avais la chanson dans la tête pendant tout le DS ^^)

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De plusieurs citations de philosophes que vous retrouverez ci-dessous…

 

***

 

En règle générale, croire s’oppose à savoir. La religion s’oppose donc à la science ,au progrès. Cependant, dans certains cas, la croyance peut compléter le savoir, combler les vides de la science. Donc, peut-on vraiment affirmer que la croyance nous fait toujours renoncer aux progrès scientifiques ? Tout d’abord, la religion nous ferme-t-elle les yeux ? Ensuite, ne serait-ce pas plutôt le savoir qui nous fait renoncer à la science ? Enfin, n’y a-t-il pas un équilibre entre croire et savoir ?

 

Karl Marx déclare : «  La religion est l’opium du peuple ». Par ces termes, il explique que la religion nous endort. Ainsi, pendant longtemps, les phénomènes climatiques, comme les tremblements de terre ou les ouragans, étaient les faits des dieux mécontents. Les Grecs avaient même un dieu pour chaque catastrophe : Zeus pour les orages, Éole pour le vent… Durant de nombreux siècles, la religion nous expliquait ces faits et ainsi, mettait fin à tous progrès scientifiques.

L’Inquisition est aussi un bon exemple, où, pour l’amusement public, les hérétiques et les non-croyants étaient torturer et brûlaient vifs dans une atmosphère carnavalesque. Ils brûlaient aussi les infidèles qui trouvaient des explications rationnelles aux faits qui étaient restés jusque là irrationnels. Voltaire démontre ceci dans Candide lorsque son héros éponyme et Panglos, son professeur, se font arrêter par l’Inquisition après un tremblement de terre.

On peut encore plus souligner l’aveuglement de la croyance avec l’exemple de la Caverne de Platon. Ainsi, les gens qui vivent depuis toujours dans la Caverne prennent les ombres pour la réalité. Si une personne était libérée, découvre le monde puis revient dans la Caverne et explique que les ombres ne sont pas réelles, qu’il y a un autre « monde » ailleurs, les gens de la Caverne ne le croiront pas, car toute leur vie, ils n’ont connu que la Caverne. Ainsi, Galilée s’est fait enfermer pour avoir osé dire que la Terre n’était pas plate mais ronde.

 

Mais, en regardant de plus près, on constate que la croyance commence à disparaitre sous les coups du savoir.

Dans Le Gai Savoir, Nietzsche déclare que « Dieu est mort, et c’est nous qui l’avons tué ». Il veut ainsi nous faire savoir que, par le changement, par le savoir, la croyance meurt petit à petit. La science nous a démontré que la Terre est née du Big Bang et que l’homme descend du singe. Ainsi, toute croyance que Dieu a crée le monde et qu’il a façonné Adam et Eve à son image a disparut. Le chanteur Christophe Maé souligne cette disparition progressive de la croyance dans sa chanson Parce qu’on sait jamais : « Qui pourrait encore dire qui est Saint Thomas / Quand son heure arrivera ? ».

L’auteur-compositeur-interprète George Brassens en arrive à la même conclusion dans sa chanson Le Grand Pan : «  Et se touchant le crâne en criant « J’ai trouvé ! »/ La bande au professeur Nimbus est arrivée / Qui s’est mise à frapper les Cieux d’alignement / Chasser les Dieux du Firmament ». Il explique ici que la science, personnifiée par la « bande au professeur Nimbus », chasse toute forme de croyance. Il va même plus loin en déclarant : « Aujourd’hui ça et là, les gens passent encore / Mais la tombe est hélas la dernière demeure / Les dieux ne répondent plus de ceux qui meurent / La mort est naturelle et le grand Pan est mort ». Par ces termes, George Brassens exprime sa déception face à notre monde où toute forme d’enchantement n’a plus sa place.

Ainsi, avec la science, avec le savoir, tout devient naturel. Feuerbach déclare : «  Tu crois en l’amour comme un sentiment divin ». Mais, même cette vérité a été démontrée par la science en prouvant que l’amour venait des phéromones. Dans un monde où tout s’explique, la croyance a tendance à s’effacer. C’est ce qu’explique l’auteur-compositeur-interprète Hubert-Félix Thiéfaine, dans sa chanson 113ème cigarette sans dormir : « Le crapaud qui gueulait « je t’aime » / A fini planté sur une croix ». Le Christ est ici comparé à un crapaud qui est « planté ». On peut donc en déduire que la science dissèque le Christ comme elle dissèque un crapaud.

 

« Il existe des sociétés qui n’ont ni art, ni philosophie. Mais, il n’y a jamais eu de sociétés sans religion » déclare Bergson. Ainsi, une société ne peut fonctionner sans croyance. Il a donc fallu, pour que l’Homme évolue, trouver un équilibre entre croire et savoir.

 

« Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer » explique Voltaire. Personne ne peut vivre sans croyance. «  Une société d’athées inventeraient aussitôt une religion » explique Balzac. Si la croyance est fondamentale chez l’homme, la société actuelle à également besoin de la science, du savoir pour progresser. Les deux sont donc obligées de cohabiter.

La cohabitation a beau être difficile, on peut s’apercevoir que croire et savoir sont complémentaire. Albert Einstein explique le  besoin de la science vis-à-vis de la religion et le besoin de la religion vis-à-vis de la science : « La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle ».

La complémentarité entre croire et savoir est donc essentielle. La foi a toujours été très importante chez certains scientifiques. L’homme a toujours eu besoin de se sentir rassuré, mais, si la science explique beaucoup de choses, il y aura toujours des zones d’ombres dans le savoir. La croyance aide donc à les combler. Ainsi, la science n’a pas encore découvert la vie après la mort, donc la religion est là, avec son Enfer et son Paradis. Et si la religion peine sur certains points, la science sera là pour la soutenir : le sang qui coulait sur les murs d’Amityville n’était que de l’humidité mélangée aux briques de la maison.

 

La croyance nous a longtemps fermé les yeux sur le savoir mais la science nous a aussi éloigné de la croyance. Mais en fait, ces deux termes, que tout oppose radicalement, sont totalement complémentaires. La religion ne peut disparaître, comme le souligne Raft dans sa chanson Yaka dansé : « Et si l’on vous dit « Dieu est mort » / Voyez la peur et les remords ». Mais l’homme  a besoin de la science et du savoir pour évoluer. Donc, la croyance et le savoir cohabitent, chacun aidant l’autre dans ses difficultés. Croire ne signifie donc pas renoncer à savoir.

The Master’s song

Posté : 8 février, 2010 @ 6:32 dans chansons | Pas de commentaires »


Paroles (+ traduction)

Two years ago (Il ya deux ans)
I was minding my business  (je m’occupais de mes affaires)
Tending my garden at sunrise. (Cultivant mon jardin au soleil levant)
I heard a voice in my head (J’ai entendu une voix dans ma tête)
That intrigued me (qui m’a intrigué)
I answered yes, was I unwise? (J’ai répondu oui, ai-je été imprudent?)
Thus it began all the long preparation (Ainsi, il a commencé tous la longue préparation)
He needed for his plan (dont il avait besoin pour son plan)
He cannot enter without invitation (Il ne peut pas entrer sans invitation)
And I was his man (et j’ai été son homme)
That’s why; (C’est pourquoi)
I always know what he’s thinking. (je sais toujours ce qu’il pense)
I always know when he’s drinking (Je sais toujours quand il a bu)
And from whom, (et de qui)
When he slips (Quand il se glisse)
In some ones room.  (Dans la chambre de quelques-uns)
Oh yes, I always know who he’s after (Oh oui, je sais toujours après qui il est)
I hear his triumphant laughter in my head (J’entends son rire triomphant dans ma tête)
When he finds some (Quand il trouve quelques)
New well bred, undead. (nouvelles bien élevé, morts-vivants)
He sails across the seven seas (Il navigue à travers les sept mers)
His ship cuts through the waves (Son vaisseau coupant les vagues)
And when the crimson moon comes up (Et quand la lune pourpre monte)
He drinks the blood of slaves (Il boit le sang des esclaves)
We have waited long,  (Nous avons attendu longtemps)
For the masters song (pour la chanson du maitre)
It’s time to join in the chorus (Il est temps de faire chorus)
Sing his song (Chantez sa chanson)
Sing it loud and strong (Chantez-la haut et fort)
And the master may give you new life. (Et le maitre va vous donner un nouvelle vie)

I can’t speak of the master (Je ne peux pas parler du maître)
You must understand (Vous devez comprendre)
That all of this is confidential (que tout cela est confidentiel)
Take my word for (Prenez-en ma parole)
It preparedness is quintessential (de préparation est la quintessence)
I’m ready, I’m ready, (Je suis prêt, je suis prêt,)
And soon I’ll be free I’ll be free… (et bientôt je serai libre, je serai libre)

The schooner runs before the storm (La goélette est exécuté avant la tempête)
The crew is all below ( L’équipage est tous en bas)
The captain fights to steer a course (Le capitaine se bat pour survivre bien sur)
The master strikes him so! (Le maître le frappe donc)
Trust me; (Faites-moi confiance,)
I always know what he’s thinking (je sais toujours ce qu’il pense)
I always know (Je sais toujours)
Where he’s sinking those sharp teeth (où il enfonce ces dents aiguisées)
I know where to send the wreath! (Je sais où envoyer la couronne! )
Master, they think (Maitre, ils pensent)
A locked door prevents you  (qu’une porte verrouillée peut vous empêcher)
You’re on your way (Vous êtes sur la bonne voix)
I can sense you (je peux le sentir)
Through the window, through the grating (Par la fenêtre, à travers la grille)
Through the floorboard, through the fanlight (Grâce au plancher, à travers l’imposte)
Comes the mist. (Vient la brume.)
And your kissed! (Et votre baiser!)

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Avis

J’ai toujours trouver que le personnage de Renfield dans Dracula était intéressant. Cette chanson retrace très bien, à mpn avis, les sentiments de ce personnage qui reste assez énigmatique… Pauvre, pauvre Renfield… Sa fin est assez bizarre (il meure afin de sauver Mina)quand on sait qu’il est autant attaché à son maitre…
Cette chanson est tirée de la comédie musicale Dracula.

On va courir, on va sortir

Posté : 10 octobre, 2009 @ 7:16 dans chansons | 5 commentaires »

Paroles
On va courir, on va sortir
Sortir à pied… pas en berline !
On va pouvoir ne laisser voir
Un peu plus haut que la bottine.
Ah ! Que d’apprêts, de soins coquets,
Quel tracas pour la chambrière !
Enfin, c’est prêt, elle paraît
La parisienne armée en guerre !
[Refrain]
En la voyant, on devient fou
Et l’on ressent là comme un choc.
Sa robe fait frou, frou, frou, frou
Ses petits pieds font toc, toc, toc
Sa robe fait frou, frou, frou, frou, frou, frou, frou, frou, frou, frou (X2)

Le nez au vent, trottrant, trottant, trottant
Elle s’en va droit devant elle.
En la croisant, chaque passant,
S’arrête et dit :
« Dieu ! Qu’elle est belle ! »
Ce compliment, elle l’entend
Et suit son chemin toute fière
Se balançant, se trémoussant
D’une façon particulière

[Refrain]

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Avis

Du Offenbach, du grand Offenbach ! Tirée de la Vie Parisienne, cette chanson est géniale. J’adore la chorégraphie lol. Entrainante, cette chanson est vraiment parfaite !

I want more

Posté : 31 août, 2009 @ 10:57 dans chansons | Pas de commentaires »

Paroles + Traduction

Don’t chastise me, (Ne me châtier pas)
I’m a child acting as a child does. (j’agis comme un enfant agirais )
You blind me with lifeless dolls (Vous m’aveuglez avec vos poupées sans vie)
When what I want is blood (quand ce que je veux est du sang )
You took me from the streets (Vous m’avez pris de la rue)
To complete this union (pour compléter cette union)
Do you expect some little saint(Est-ce que vous comptiez sur quelque petit saint )
Kneeling for communion? (s’agenouillant pour la communion ?)

I want more! I want mo-o-o-ore! (J’en veux plus ! J’en veux plus !)

Look at you, you disapproved (Regardez-vous ! Vous désapprouvez)
Like two fussy mothers (comme deux mères maniaques)
Who are you to criticize (Qui êtes-vous pour critiquer )
The habits of another? (les habitudes d’un autre ?)
Did I rock the family boat (Est-ce que j’ai ébranlé le bateau de famille )
By dining on the help? (en dinant sans assistance ?)
Aren’t I just the little beast? (Ne suis-je pas juste une petite bête ? )
Well, I can’t stop myself! (Eh bien, je ne peux pas m’arrêter !)

I want more, I want mo-o-o-ore! (J’en veux plus, j’en veux plus !)

I don’t want their milk and hone (Je ne veux pas de leur lait et sucrerie)
They can keep their fine herb teas (Ils peuvent garder leur doux thé aux herbes)
I don’t need their chocolate hot and sweet, (Je n’ai pas besoin de leur chocolat chaux et doux,)
It’s thick and red for me. (Il est épais et rouge pour moi.)
For everyone that comes along, (De tout ceux qui viennes,)
Knocking on this door, (tapant à la porte)
Don’t blame me, it’s your fault (Ne me blâmez pas, c’est votre faute)
That I want more! (si j’en veux plus !)

Look at me, I’m so sweet, (Regardez-moi, je suis si douce,)
I’m innocent and charming (je suis innocente et charmante)
But all you see is some spoiled brat, (Mais tout ce que vous voyez est une môme gâté)
A child so demanding (un enfant qui demande trop )
Don’t fuss so! (Ne vous agiter pas ainsi ! )
You both know the rapture of the bite. (Vous deux connaissez le ravissement de la morsure)
Is not monstrous, (Ce n’est pas monstrueux, )
It’s just Claudia’s healthy appetite (c’est juste le sain appétit de Claudia)

And I want more! I want more! (Et j’en veux plus ! J’en veux plus !)

Should I be the little miss, (Devrais-je être la petite miss )
and while away the hours? (pendant que coulent les heures ? )
I think not, I’d rather hunt (Je ne pense pas, je préfère chassez )
then cut up paper flowers. (puis couper des fleurs en papier)
Thanks to you, the things I do (Grâce à vous, les choses que je fais)
verge on the obscene (approchent de l’obscène)
What a pair of hypocrites (Quel pair d’hypocrites)
well this cat wants her cream! (Eh bien, le chat veut sa crème !)

I want more! I want more! I want mo-o-o-ore! (J’en veux plus ! x3)

I wonder through the streets at night (Je pense à travers les rues la nuit )
and find a charming couple (et trouve un couple charmant )
Who fear that such an angel lost, (Qui redoute quel tel ange perdue)
could find herself in trouble (puisse se mettre en danger )
They can’t resist my trembling lip (Ils ne peuvent résister à mes lèvres tremblantes)
my eyes so filled with tears (à mes yeux remplis de larmes)
They rest my head upon their neck (Ils mettent ma tête sur leur cou )
‘Oh Dear’

Mo-o-o-ore! I want more! I want mo-o-o-ore!

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Avis

Cette chanson est tirée de la comédie musicale « Lestat ». Ecrite par Elton John, cette comédie musicale retrace l’histoire de Lestat de Lioncourt (livres Lestat + Entretien avec un vampire).
Je trouve que cette chanson reflète bien le personnage de Claudia. C’est franchement, après Lestat, mon personnage préféré… Allison Fischer est très bien dans ce rôle (bien qu’elle soit agée de 19 ans : trouvez l’erreur…).

pour voir mon avis sur les livres, cliquez ici : entretien avec un vampire, lestat le vampire

Si vous savez où je peux trouver cette comédie musicale en DVD ou CD, dites le moi… Merci d’avance

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