j’ai « meuh » la « lait »cture

Les ailes de la colombe (Henry James)

Classé dans : romans etrangers — 16 février, 2010 @ 14:37

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Résumé
La colombe c’est Milly Theale, une jeune orpheline qui a hérité d’une fortune immense. Face à elle, Kate, réfugiée chez sa tante, amie de Milly Theale.
Entre ces femmes, quelques hommes, dont Merton Densher, amoureux de Kate, et Lord Mark, qui doit l’épouser. Une intrigue complexe, que Henry James a su animer avec une virtuosité inégalée.

Avis

Je n’ai pas réussi à lire ce livre en entier. Mélanie m’avait conseillé cet auteur (elle est en train de lire Portrait de femme), en me disant que le style rappelait celui de Jane Austen. Franchement, pour ma part, j’ai trouvé que le style d’Henry James était lent. Il y a de magnifiques descriptions mais, après plus de cent pages, rien ne se passe. C’est dommage car l’histoire me plaisait mais, je me suis ennuyée.
J’espère qu’un jour, je me re-plongerai dans cette histoire mais là, avec les cours et les révisions, j’ai besoin de lire des livres faciles, des « romans de gare ».

Voici la bande-annonce du film, tiré de ce roman, que je n’ai malheureusement pas encore vu emoticone

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2 commentaires »

  1. DF dit :

    J’ai essayé une ou deux fois il y a plusieurs années, sans succès – tout comme vous. Dommage… je crois que j’ai fini par liquider le volume.

  2. Lady Yggdral dit :

    Ah tiens je ne connais pas ce dernier roman, je vais essayer de le trouver! J’aime beaucoup les intrigues sentimentales, c’est mon coté fleur bleue lol Sinon, Mélanie a raison, Portrait of a lady est fantastique, je te le conseille fortement!
    Voici un passage que j’ai apprécié, au cas où il serait susceptible de te mettre l’eau à la bouche:
    « Elle avait accompli ses premiers pas en pleine confiance avant de découvrir subitement que la perspective infinie d’une vie multipliée était une allée sombre, étroite, fermée par mur aveugle. Au lier de s’élever vers les hauts lieux du bounheur, d’où l’on peut contempler le monde avec un sentiment d’exaltation et de privilège, juger, choisir et s’apitoyer, l’allée descendait et s’enfonçait vers des royaumes souterrains, bornés et mélancoliques, où parvenait d’en haut l’écho d’existences autres, plus tranquilles et plus libres, ce qui avait pour effet d’accentuer le sentiment d’échec. »

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