j’ai « meuh » la « lait »cture

Bonjour

Classé dans : blog — 23 février, 2009 @ 7:17


(juste une petite musique…)

 

Merci à tous ceux qui viennent visiter mon site et qui me laissent des commentaires
 
emoticone

Malheureusement, je n’ai plus de place sur ce blog  emoticone
Retrouvez-moi sur mon nouveau site !

Je m’appelle Mélodie, j’ai 17 ans. Je suis en Terminale STG-CFE (Comptabilité et Finance des Entreprises) et bien que cette filière n’est pas vraiment littéraire, j’adore lire. Une passion qui m’a été transmise par ma sœur qui est en Licence de Lettres Modernes (sa passion, c’est le point de croix)

9891.gif

Pour voir à quoi je ressemble, cliquez ici… J’y suis en costume de carnaval…

imgp13211.jpg

Me voici, avec Fleur, le perroquet gris du Gabon de ma marraine !

 

Ancienne élève du collège Fénelon à Dunkerque, je voudrais remercier ce merveilleux collège car il m’a beaucoup aidé… Allez sur leur blog (et oui, je fais de la pub…)

Ce blog est pour moi une véritable thérapie face à l’incompréhension des élèves de mon lycée pour mon goût de la lecture. Merci de me montrer qu’aimer lire n’est pas une tare, de me sentir moins seule… MERCI !

 

Tout d’abord, pourquoi lire ?

Alors pourquoi, ne pas se laisser emporter par l’ouragan des mots ? Submergé par le tourbillon des couleurs et des images du récit, le lecteur quitte la dure réalité quotidienne. Émerveillé par la magie, la fragilité et la force des sentiments illustrés par les mots, la vie nous parait plus simple, plus sereine. Les mots deviennent plus clairs, les idées plus précises, les phrases mélodieuses, elles rient et ondulent sous les yeux du lecteur.

Le livre lui murmure l’histoire au creux de l’oreille, lui raconte sa vie, lui révèle ses secrets, chasse sa mélancolie et sa solitude. Le lecteur contemple alors dans toute sa splendeur l’âme de l’auteur. Le livre devient « vivant ». Le lecteur sent couler entre ses mains le sang noir de son ouvrage. Ses yeux s’en imprègnent, son esprit s’en délecte. Il laisse ses tourments, sa vie et ses souffrances déambuler derrière lui pour plonger dans une autre dimension.

extrait d’une dissert’ de Mélanie (ma soeur)

mediumlire.jpg

Quel genre préférez-vous ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Livres

Stupeur et tremblement d’Amélie Nothomb……………………………………………. 9/10
La Princesse de Clèves
de Mme de la Fayette………………………………………….7.5/10
Le diable au corps
de Raymond Radiguet…………………………………………………5/10
Le Gone du Chaâba
d’Azouz Begag……………………………………………………………1/10
Bonjour Tristesse
de Françoise Sagan……………………………………………………….8/10
Expiation d’Ian McEwan……………………………………………………………………………6/10
Orgueil et préjugés de Jane Austen……………………………………………………………10/10
La traversée de l’été de Truman Capote…………………………………………………….8/10
Robert des noms propres d’Amélie Nothomb……………………………………9,5/10
Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë………………………………………………..8/10
Où es-tu ? de Marc Levy………………………………………………………………………9/10
Casse-Noisette
de E.T.A. Hoffmann………………………………………………………….8,5/10
La nuit de Valognes de eric-Emmanuel Schmitt…………………………………8/10
TwilightNew MooneclipseBreaking dawn de Stephenie Meyer……..10/10
Les Thanatonautes de Bernard Weber……………………………………………………7,5/10
Princess Bride de William Goldman………………………………………………………..8/10
La Belgariade de David Eddings…………………………………………………………….7/10
Sept jours pour une éternité de Marc Levy…………………………………………..9/10
La mare au diable de George Sand……………………………………………………….8/10
Dom Juan de Molière…………………………………………………………………………….6/10
Et après de Guillaume Musso…………………………………………………………….8/10
Paul et Virginie de Bernadin de Saint-Pierre…………………………………….7/10
Entretien avec un vampire de Anne Rice…………………………………………….8,5/10
Lestat le vampire de Anne Rice……………………………………………………………7,5/10
Le magasin des suicides de Jean Teulé…………………………………………………..5,5/10
Le noir te va si bien de Saul O’Hara (Jean Marsan)……………………………….9/10
La vénus d’Ille de Prosper Mérimé……………………………………………………..8/10
Vampire malgré moi de Andreu Martin…………………………………………….6/10
Dracula de Bram Stoker……………………………………………………………………….9/10
La grammaire est une chanson douce de Eric Orsenna……………………………8.5/10
Le petit Nicolas de Sempé et Goscinny……………………………………………………7/10
Carrie de Stephen King…………………………………………………………………………….7,5/10
Matilda de Roald Dahl………………………………………………………………………….8,5/10
Persuasion de Jane Austen……………………………………………………………………….9/10
La révolte des accents de Eric Orsenna…………………………………………………….7,5/10
Monsieur Chasse de Feydeau…………………………………………………………..8,5/10
La planète des singes de Pierre Boulle………………………………………………….7/10
Alice au Pays des merveilles (suivi de La traversée…)de Lewis Carroll…8/10
Sauve-moi de Guillaume Musso…………………………………………………………..8,5/10
Journal d’un vampire de L. J. Smith…………………………………………………………7/10
La guerre des boutons de Louis Pergaut……………………………………………….. Pas fini !
Journal d’un vampire tome 2 de L. J. Smith……………………………………………..7,5/10
L’Encyclopédie du savoir relatif et absolue de Bernard Werber…………………9/10
Parce que je t’aime de Guillaume Musso………………………………………………….6,5/10
Les Autres de Alice Ferney……………………………………………………………………….7/10
La vie d’une autre de Frédérique Deghelt…………………………………………………..7/10
La vague de Todd Strasser…………………………………………………………………………8/10
Antéchrista d’Amélie Nothomb………………………………………………………………9,5/10
Les tribulations d’une caissière d’Anna Sam…………………………………………..5/10
Raison et sentiments de Jane Austen……………………………………………………..9,5/10
La reine des Damnés de Anne Rice……………………………………………………………..7/10
The Night World – tome 1 – le secret du vampire de L.J. Smith………………..6/10
The Black Cat and the other stories d’Edgar Allan Poe……………………………….8/10
Les ailes de la colombe d’Henry James……………………………………………. abandonné !
Le journal d’un vampire – tome 3 de L.J. Smith……………………………………9/10
Le voleur de corps de Anne Rice…………………………………………………………..7,5/10

Chansons : 8681.gif

Nuit & Brouillard de Jean Ferrat
Dans le regard des gens de Tunisiano
le chant des Marais de Hans Esser et Wolfgang Langhoff
Le grand Pan de Georges Brassens
Un enfant de la pollution de Daniel Balavoine (tiré de la comédie musicale Starmania)
I want more (+traduction) de Elton John (tiré de la comédie musicale Lestat)
On va courir, on va sortir de Jacques Offenbach (tiré de l’opéra-bouffe La Vie Parisienne)
Master’s song (+traduction) (tiré de la comédie musicale Dracula)
et d’autres ici (HFT, Raft…) utilisés pour ma copie de philo

Films  imag0093.jpg  cliquez ici pour voir les films à venir

Reviens-moi………………………………………………………………………………………………7/10
Orgueil et préjugés…………………………………………………………………………………..9/10
Les Hauts de Hurlevents……………………………………………………………………………5/10
Princess Bride……………………………………………………………………………………….8,5/10
Grease
………………………………………………………………………………………………………9/10
Grease 2……………………………………………………………………………………………….8,5/10
West side story………………………………………………………………………………………..8/10 Twilight………………………………………………………………………………………………….7/10
Entretien avec un vampire…………………………………………………………………..8/10
Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé (6)…………………………………………..7,5/10
Le silence des agneaux…………………………………………………………………………..8/10
Mars Attacks…………………………………………………………………………………………8/10
Carrie……………………………………………………………………………………………………..6/10
Christine………………………………………………………………………………………………….7/10
Matilda……………………………………………………………………………………………………..8/10
La planète des singes………………………………………………………………………………..6,5/10
La guerre des boutons…………………………………………………………………………………9/10
Million dollar baby…………………………………………………………………………………….6/10
Vampire Diaries………………………………………………………………………………………..8/10
Dracula…………………………………………………………………………………………………….8,5/10
The Crow…………………………………………………………………………………………………..9/10
Thirteen…………………………………………………………………………………………………..9,5/10
La vague (Die Welle)…………………………………………………………………………….9,5/10
Tentation (New Moon)……………………………………………………………………………..9/10
Reservoir Dogs………………………………………………………………………………………..7,5/10
Le journal de Bridget Jones……………………………………………………………………..5/10
Raison et sentiments……………………………………………………………………………….8,5/10
V – Les Visiteurs (saison 1 & 2)  (TV)…………………………………………………………8/10
La Reine des Damnés………………………………………………………………………………….3/10
Sang-froid…………………………………………………………………………………………………..8/10

 

Remarques (si vous avez des remarques à faire sur des livres, dites-le moi, je ferai un article ^^)

Twilight et Les Hauts de Hurle-vent
Twilight et Entretien avec un vampire
Esther (Orphan), un mélange du Bon Fils et de La Main sur le Berceau
Le Journal de Bridget Jones, une recopie des livres de Jane Austen

 

pour + de vidéos, cliquer ici

pour les wallpapers, cliquez ici

Dessin (part 8)

Classé dans : dessin — 1 mars, 2010 @ 6:31

imgp1456.jpg

 

imgp1451.jpg imgp1452.jpg

 

Le voleur de corps (Anne Rice)

Classé dans : romans etrangers — 1 mars, 2010 @ 6:23

9782265079687fs.gif
Résumé

Vampire impie, ne croyant ni en Dieu, ni au diable, ivre d’amour et de sensualité, Lestat a été pendant des siècles un prince courtisé dans le monde ténébreux et flamboyant des morts vivants. Mais aujourd’hui, à l’aube d’un nouveau millénaire, au cœur des jungles de néons de l’Amérique contemporaine ou dans l’immensité désolée du désert de Gobi, le doute le ronge, une obsession le tenaille : redevenir mortel. Regarder le soleil en face. Regarder la mort en face. Impossible? Peut-être pas.. . C’est du moins ce que prétend le mystérieux inconnu qui se livre avec lui à un diabolique jeu de cache-cache, Miami à Amsterdam, de la Nouvelle-Orléans aux caraïbes.

Avis

Le voleur de corps est le quatrième tome des Chroniques de Vampire d’Anne Rice (les trois autres sont Entretien avec un vampire, Lestat le vampire et La reine des damnés). J’ai commencé ce quatrième volume avec un peu de recul… J’avais été un peu déçue avec le troisième, bien que surprise. Heureusement, Le voleur de corps a pour personnage principal Lestat ! Ah, quel bonheur de la retrouver ^^! Et de retrouver Claudia !
Le thème de cet opus est très intéressant et le style de l’auteur est toujours aussi captivant. J’adore ses descriptions… Mais, certaines scènes sont un peu trop décrites (comme celle du viol par exemple)… Dommage ! Peut-être que quand je serais plus grande, j’apprécierais plus… Peut-être…

Une naissance chez les T STG-CFE de Vauban à Dunkerque

Classé dans : Messages,point de croix — 27 février, 2010 @ 3:32

Voilà longtemps que j’aurais du créer cet article… Dans ma classe, une de mes camarades de Terminal, Julie, a donnée naissance au petit Aymerick qui a vu le jour le 6 décembre 2009. Il pesait 4 kg et mesurait 54 cm…

Nous avons fait une collecte dans la classe pour lui offrir des petits cadeaux. Ma soeur a donc du prendre ses fils et ses aiguilles et a confectionné au point de croix un doudou, un bavoir et un carnet de santé…
Vous pouvez les voir en cliquant ici et ici !

 

Je mettrai un photo  d’Aymerick dès que je le pourrai…

My Day and Yours (Deirdre Barry)

Classé dans : chansons,des livres pour réviser,dessin,Messages,poesies,videos — 26 février, 2010 @ 2:13

En anglais, nous avons du faire un diaporama pour illustrer le poème de Deirdre Barry, « My day and Yours ». Pour chaque phrase, j’ai trouvé avec l’aide de ma soeur des paroles de chansons…

I’m 18, and years older than that.
I’m 18, and I can’t believe I’m that old.

I get up before sunrise, because I have to be at work.
I get up at 6, because I need time to do my hair and makeup before school.

I walk two miles to work, the blisters on my feet open from wear.
I drive to school, and walk carefully, because I need to keep my shoes clean.

I spend my day inside a factory, with hundreds of other girls, unable to take breaks, and unable to leave.
I spend my day in classes, wanting only to get out.

I would give anything to go to school, to learn, to be able to get somewhere in life.
I would give anything to be done with school. Who cares anyway?

I would quit, but I can’t. I have parents, brothers and sisters to support, and jobs are hard to find.
I’d drop out, but then my parents would be angry.

At 4:00, we get a five minute break for water, and then it’s back for more work.
At 3:30, we get out, and I head for basketball practice.

I sew the Swoosh on, time after time, hour after hour, until my fingers bleed, and my knuckles ache. I earn barely enough to live, and not even near enough to help my family.
I lace up my Nikes, my new ones. They cost me only 130 $ and everyone has a pair.

I sew pair after pair, trying to earn enough to buy food and clothes. I want out, but it’s such a vicious cycle. I want to get out, but I always need to work a little more before I have enough.
These shoes hurt my feet. I think I’ll buy a new pair.

 

voici le diapo :

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Voici les dessins que j’ai fait (avec ma soeur) pour l’illuster…

1.jpg2.jpg3.jpg4.jpg5.jpg6.jpg7.jpg8.jpg9.jpg10.jpg11.jpg12.jpg13.jpg14.jpg15.jpg16.jpg17.jpg182.jpg18.jpg

 

DS de philo

Classé dans : bac,chansons — 24 février, 2010 @ 2:24

Je viens d’avoir ma note en philosophie. La question était :

« Croire, est-ce renoncer à savoir ?« 

J’ai planché sur cette question pendant 3 heures (il nous en donne 4 mais bon…) et résultat : 14 /20 !!! Je suis super contente. Bon, je ne sais pas si j’aurai eu cette note au bac mais bon… Il parait qu’en section STG, ils notent plus facilement.

 

Je me suis aidée de plusieurs chansons :

113ème cigarette sans dormir (Hubert-Félix Thiéfaine)

Yaka dansé (Raft)

Le grand Pan (George Brassens)

Parce qu’on sait jamais (Christophe Maé)

Du passage de « l’Inquisition espagnole » tirée du film La folle histoire du monde de Mel Brooks (j’avais la chanson dans la tête pendant tout le DS ^^)

Image de prévisualisation YouTube

De plusieurs citations de philosophes que vous retrouverez ci-dessous…

 

***

 

En règle générale, croire s’oppose à savoir. La religion s’oppose donc à la science ,au progrès. Cependant, dans certains cas, la croyance peut compléter le savoir, combler les vides de la science. Donc, peut-on vraiment affirmer que la croyance nous fait toujours renoncer aux progrès scientifiques ? Tout d’abord, la religion nous ferme-t-elle les yeux ? Ensuite, ne serait-ce pas plutôt le savoir qui nous fait renoncer à la science ? Enfin, n’y a-t-il pas un équilibre entre croire et savoir ?

 

Karl Marx déclare : «  La religion est l’opium du peuple ». Par ces termes, il explique que la religion nous endort. Ainsi, pendant longtemps, les phénomènes climatiques, comme les tremblements de terre ou les ouragans, étaient les faits des dieux mécontents. Les Grecs avaient même un dieu pour chaque catastrophe : Zeus pour les orages, Éole pour le vent… Durant de nombreux siècles, la religion nous expliquait ces faits et ainsi, mettait fin à tous progrès scientifiques.

L’Inquisition est aussi un bon exemple, où, pour l’amusement public, les hérétiques et les non-croyants étaient torturer et brûlaient vifs dans une atmosphère carnavalesque. Ils brûlaient aussi les infidèles qui trouvaient des explications rationnelles aux faits qui étaient restés jusque là irrationnels. Voltaire démontre ceci dans Candide lorsque son héros éponyme et Panglos, son professeur, se font arrêter par l’Inquisition après un tremblement de terre.

On peut encore plus souligner l’aveuglement de la croyance avec l’exemple de la Caverne de Platon. Ainsi, les gens qui vivent depuis toujours dans la Caverne prennent les ombres pour la réalité. Si une personne était libérée, découvre le monde puis revient dans la Caverne et explique que les ombres ne sont pas réelles, qu’il y a un autre « monde » ailleurs, les gens de la Caverne ne le croiront pas, car toute leur vie, ils n’ont connu que la Caverne. Ainsi, Galilée s’est fait enfermer pour avoir osé dire que la Terre n’était pas plate mais ronde.

 

Mais, en regardant de plus près, on constate que la croyance commence à disparaitre sous les coups du savoir.

Dans Le Gai Savoir, Nietzsche déclare que « Dieu est mort, et c’est nous qui l’avons tué ». Il veut ainsi nous faire savoir que, par le changement, par le savoir, la croyance meurt petit à petit. La science nous a démontré que la Terre est née du Big Bang et que l’homme descend du singe. Ainsi, toute croyance que Dieu a crée le monde et qu’il a façonné Adam et Eve à son image a disparut. Le chanteur Christophe Maé souligne cette disparition progressive de la croyance dans sa chanson Parce qu’on sait jamais : « Qui pourrait encore dire qui est Saint Thomas / Quand son heure arrivera ? ».

L’auteur-compositeur-interprète George Brassens en arrive à la même conclusion dans sa chanson Le Grand Pan : «  Et se touchant le crâne en criant « J’ai trouvé ! »/ La bande au professeur Nimbus est arrivée / Qui s’est mise à frapper les Cieux d’alignement / Chasser les Dieux du Firmament ». Il explique ici que la science, personnifiée par la « bande au professeur Nimbus », chasse toute forme de croyance. Il va même plus loin en déclarant : « Aujourd’hui ça et là, les gens passent encore / Mais la tombe est hélas la dernière demeure / Les dieux ne répondent plus de ceux qui meurent / La mort est naturelle et le grand Pan est mort ». Par ces termes, George Brassens exprime sa déception face à notre monde où toute forme d’enchantement n’a plus sa place.

Ainsi, avec la science, avec le savoir, tout devient naturel. Feuerbach déclare : «  Tu crois en l’amour comme un sentiment divin ». Mais, même cette vérité a été démontrée par la science en prouvant que l’amour venait des phéromones. Dans un monde où tout s’explique, la croyance a tendance à s’effacer. C’est ce qu’explique l’auteur-compositeur-interprète Hubert-Félix Thiéfaine, dans sa chanson 113ème cigarette sans dormir : « Le crapaud qui gueulait « je t’aime » / A fini planté sur une croix ». Le Christ est ici comparé à un crapaud qui est « planté ». On peut donc en déduire que la science dissèque le Christ comme elle dissèque un crapaud.

 

« Il existe des sociétés qui n’ont ni art, ni philosophie. Mais, il n’y a jamais eu de sociétés sans religion » déclare Bergson. Ainsi, une société ne peut fonctionner sans croyance. Il a donc fallu, pour que l’Homme évolue, trouver un équilibre entre croire et savoir.

 

« Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer » explique Voltaire. Personne ne peut vivre sans croyance. «  Une société d’athées inventeraient aussitôt une religion » explique Balzac. Si la croyance est fondamentale chez l’homme, la société actuelle à également besoin de la science, du savoir pour progresser. Les deux sont donc obligées de cohabiter.

La cohabitation a beau être difficile, on peut s’apercevoir que croire et savoir sont complémentaire. Albert Einstein explique le  besoin de la science vis-à-vis de la religion et le besoin de la religion vis-à-vis de la science : « La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle ».

La complémentarité entre croire et savoir est donc essentielle. La foi a toujours été très importante chez certains scientifiques. L’homme a toujours eu besoin de se sentir rassuré, mais, si la science explique beaucoup de choses, il y aura toujours des zones d’ombres dans le savoir. La croyance aide donc à les combler. Ainsi, la science n’a pas encore découvert la vie après la mort, donc la religion est là, avec son Enfer et son Paradis. Et si la religion peine sur certains points, la science sera là pour la soutenir : le sang qui coulait sur les murs d’Amityville n’était que de l’humidité mélangée aux briques de la maison.

 

La croyance nous a longtemps fermé les yeux sur le savoir mais la science nous a aussi éloigné de la croyance. Mais en fait, ces deux termes, que tout oppose radicalement, sont totalement complémentaires. La religion ne peut disparaître, comme le souligne Raft dans sa chanson Yaka dansé : « Et si l’on vous dit « Dieu est mort » / Voyez la peur et les remords ». Mais l’homme  a besoin de la science et du savoir pour évoluer. Donc, la croyance et le savoir cohabitent, chacun aidant l’autre dans ses difficultés. Croire ne signifie donc pas renoncer à savoir.

12345...28
 

Entre deux nuages |
Lectures d'haabir |
Dans le Jardin des mots |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les Chansons de Cyril Baudouin
| Malicantour
| elfes, fées, gobelins...